Mur de Berlin : Nicolas Sarkozy était déjà mégalo en 1989

Publié le par Moonbloggeur

Nicolas Sarkozy, en 1989 : "Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à l’événement qui se profile". "Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur".

Notre "cher" Président avait manifestement déjà attrapé le virus de la mégalomanie en 1989. Aux dernières nouvelles, Nicolas Sarkozy devait plutôt se trouver ce 9 novembre 1989, comme tous les 9 novembre, à Colombey-les-deux-églises pour commémorer le 19e anniversaire de la mort du Général de Gaulle. Et oui, avec Sarkozy, tout devient possible !!! (je vous rassure, ce n'est pas grace à lui que le mur est tombé ...)

Sources : Libération

Publié dans Sarkoland

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

JEAN PATRIC DOUILLON 12/11/2009 10:54


Bien vue et Bravo pour le Blog ! Autre Clin d'oeil humoristique sur le sujet sur : http://douillon.canalblog.com/ Bon sourire !
JEAN PATRICK


Polyb 09/11/2009 21:42


Merci Moon ! Du coup, je suis allée sur le blog d'Alain Auffray, pour lire la suite.

Finalement, je me demande si moi aussi, je ne devrais pas inventer ce genre de scoop dont tout le monde se fout... Qu'est-ce que ça change, qu'il y soit allé le 9 ou le 10 ?
C'est justement là que c'est grave : si même sur ce genre de détail dérisoire il nous ment, jusqu'où notre confiance peut-elle aller pour les situations graves et délicates ?
Ah mince, j'avais oublié, je ne lui fais déjà aucune confiance !
Donc, moins que 0 ça fait... bon, on est à 20 000 lieues sous les mers, donc.

Le pire, c'est que comme il est quasiment certain que Sarko n'écrit pas lui-même sur sa page Facebook, le gars ou la fille responsable de ce mensonge risque de se faire virer si ça tourne au
vinaigre...

Encore un chômeur de plus, et on dira que c'est de notre faute !