La Rep' règle ses comptes avec l'AgglO d'Orléans

Publié le par Moonbloggeur

Le conflit des éboueurs de l'AgglO d'Orléans a laissé des traces.

Ce matin, la République du Centre publie un "commentaire" du journaliste Denis Léger intitulé "La liberté de la presse à la poubelle".



Que penser de l'information comme quoi l'AgglO avait, suite au conflit des éboueurs, gelé le budget com' attribué à la Rep' ? Denis Léger dit que "l'AgglO est bien sûr libre d'utiliser son budget com' comme elle l'entend", certe. Mais le "soucis", c'est que ce budget de "notre" AgglO est établie avec de l'argent publique, par le biais de nos impôts. L'AgglO doit donc rendre des comptes aux contribuables que nous sommes, et communiquer le "pourquoi du comment" de tel ou tel budget.

On voit bien que dans cette affaire, nos impôts semblent être utilisés pour un "règlement de compte" entre un média qui veut faire son boulot et une collectivité locale complètement dépassée par les évènements.

Après certains blogueurs (à un niveau et pour des faits différents), c'est donc la presse locale qui est attaquée dans notre chère AgglO orléanaise pour avoir simplement relaté des faits. Tout le monde est content de voir de nouveau les poubelles ramassées dans les rues d'Orléans, mais certainement pas d'y trouver la liberté de la presse.

Sources : La Rep' du 11 février 2009

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Publié dans Médias

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M
Voici le message que je viens de laisser sur le formulaire de contact de l'AgglO. <br /> Je suis assez choqué par l'article publié dans la République du Centre du 11 février 2009 au sujet des pressions que l'AgglO ferait subir aux journalistes.Je souhaiterais connaitre la position officielle de l'AgglO à ce sujet et n'ose imaginer que des élus fassent pression sur des journaux pour en obtenir des articles bienveillants. Ce serait alors le signe que nos politiques ne respectent pas leurs concitoyens qui ont, me semble-t-il, le droit de s'informer librement.J'espère que des signes tangibles d'apaisement seront donnés très rapidement pour rassurer les orléanais au sujet de la démocratie locale.Bien cordialement,Miguel Teixeirahttp://www.coteboulevard.com<br /> J'attends la réponse... et ce faisant, vous invite à laisser vous aussi votre message sur le formulaire de l'AgglO
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P
Cher Gégé, mon intervention, épidermique, n'était là que pour souligner que C.E.L. n'a pas été élu au sens politique.De toute façon je ne l'aime pas...C.E.L. c'est un peu comme Canada Dry....
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G
@ polikarpovPermettez moi cher ami d'être en désaccord profond avec votre affirmation "Il est bon de rappeler que l'AgglO n'est pas une instance politique".Certes les représentants de l'AgglO sont élus au second degré mais le principe de fonctionnement de cette structure relève comme les communes du Code des collectivités locales. En effet les élus définissent un programme, le concrétise sous forme de projets et in finé réalisent les opérations.D'autre part il n'est que de suivre les conseils d'AgglO pour voir que les options qui sont défendues par les uns et les autres sont politiques, au sens noble du terme à savoir que se sont des choix de société et non pas seulement des choix techniques.La gestion du personnel lors de la grève des éboueurs est bien politique : refuser la négociation est un choix politique pas technique. Enfin si Monsieur le Président de l'AgglO n'avait pas une ligne politique connue cela se saurais.
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P
Il est bon de rappeler que l'AgglO n'est pas une instance politique et que Mr Charles Eric Lamaignen ne peut se comporter comme une personne élue pour un temps donné comme le fait Mr Serge Grouard pour la ville.Lorsqu'on parle de l'AgglO, on ne parle pas de C.E.L. mais bien d'une communauté représentée comme décrit ici dans l'article 5 des statuts de l'AgglO : (http://www.agglo-orleans.fr/upload/pdf/statuts_CAO.pdf). Même si ces statuts ne sont pas à jour sur le net cet article est toujours valable.Si Mr C.E.L. se comporte comme un Gouverneur d'une île incertaine c'est une dérive qu'il faut dénoncer. Sa personnalité et son manque d'humilité apparente y sont pour beaucoup."ARTICLE 5Le conseil de Communauté élit en son sein un bureau composé du président, des vice-présidents et de membres, le nombre total de personnes siégeant au bureau est au minimum égal au nombre de communes adhérentes plus le président, et au maximum à quarante pour cent (40 %) du nombre total de délégués titulaires du conseil de Communauté plus le président."
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G
Voilà une bien illustration du "libéralisme" du Président de l'AgglO. Franchement, reprocher à la Rep de ne pas être le journal officiel de l'AgglO en limitant le budget communication pour ce média révèle la dérive droitière et pathétique des dirigeants orléanais. Je ne pense pas que la Rep soit un repère de gauchistes. Il n'est surement pas facile de défendre des idées de droite en ce moment, ce n'est pas pour autant que l'on doit punir un média local, quelqu'il soit, parce qu'il expose les points de vue de chacun.
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